Je suis Sara, accompagnante en épanouissement personnel sensibilisée au trauma.

Sur mon propre chemin, j'ai exploré et identifié les outils qui répondaient le mieux à mes besoins. Je me suis ensuite formée aux méthodes les plus efficaces et rapides pour une amélioration rapide du bien-être.

Ainsi, je privilégie le travail émotionnel et énergétique en utilisant les fleurs de Bach, l'EFT (Emotional Freedom Technique, que l'on appelle aussi "tapping"), la méditation, ainsi que divers outils de coaching holistique.

Je te livre ci-dessous le début de mon propre chemin, là où tout a vraiment commencé. Si tu aimes lire d’autres partages du genre, je t’invite à t’inscrire à ma newsletter en bas de page et à suivre ma page Instagram.

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Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu « bien » faire. Ce degré d’exigence envers moi-même, je l’ai expérimenté à quatre ans, lorsque je ressentais une profonde frustration de ne pas dessiner un carré parfait, ou lorsque je répétais mon piano et que la colère m’envahissait de faire cette fausse note, ou encore lorsque j’enrageais intérieurement d’avoir raté ce test de grammaire en secondaire.

En soi, cette facette de ma personnalité, bien qu’assez prenante, m’a valu de terminer mes études supérieures première de promotion, d’être ensuite appréciée et respectée dans mon métier d’enseignante. Cependant, les choses se sont compliquées lorsque je suis devenue maman…

Enceinte, je me suis plongée dans tous les livres, j’ai développé cette conscience et cet idéal de la maman que je souhaitais être pour mon précieux bébé. J’ai eu la chance de mettre au monde ma fille dans la sécurité de notre cocon, entourée d’êtres qui me sont chers, de passer les six premiers mois avec ma fille, en symbiose totale. Puis, ma vie professionnelle a repris, avec la fatigue des nuits interrompues. Par la suite, peu convaincue des écoles que je visitais, je me suis lancée, avec mon cher et tendre, dans la création d’une structure maternelle en accord avec nos convictions pédagogiques et éducationnelles, où l’enfant était respecté dans son rythme et ses besoins.

Est arrivé notre deuxième cadeau, notre fils, qui lui aussi avait de grands besoins auxquels je voulais répondre, naturellement ! De nouveau, j’ai vécu des nuits compliquées avec lui qui avait un besoin de fusion avec moi encore plus grand. Je jonglais entre mes heures de cours à donner, où je le faisais garder pour revenir en courant le plus vite possible dès la sortie de la salle de cours. A deux ans, je passais encore mes soirées à ses côtés, attendant qu’il s’endorme paisiblement.

Parce que le degré d’exigence et le sens du devoir qui étaient les miens voulaient que ce soit à moi, et moi seule, de m’occuper de mes enfants, demander de l’aide (et la recevoir) n’était pas chose aisée ! Plus tard, j’ai aussi compris que je reproduisais ce que les femmes de ma lignée connaissaient bien : un grand sacrifice de soi et une négation de leurs besoins. A cela s’ajoutait le fait que mon homme, en raison de son travail, était peu présent ; je passais le plus clair de mon temps, seule, avec nos deux enfants. Aux trois ans de notre fils, j’étais, sans surprise, sur les rotules et probablement au bord du burn-out.

Je ne connaissais pas encore la médecine des fleurs, qu’est-ce qu’elles m’auraient aidée ! Consciente que la corde risquait à tout moment de rompre, j’ai décidé, un mois d’avril, de mettre les prunelles de mes yeux en stage pour la première fois de leur vie. Ne pas passer cette semaine de vacances avec eux, alors que j’étais disponible, me rongeait de culpabilité, je sentais toutefois que j’avais besoin de ce temps à ne rien faire. Pendant cinq jours, de 9 heures à 16 heures, pour la première fois depuis presque sept ans, j’avais du temps libre devant moi. Délibérément, je n’ai rien organisé : j’en ai profité pour flâner et profiter de ces pratiques que je casais vite fait dans mon rythme effréné : marcher seule dans la nature, méditer, faire du breathwork, danser, écouter des podcasts inspirants,… Le quatrième jour, j’ai soudain vécu l’une de mes épiphanies, lorsque j’ai eu cette révélation : j’allais me former en libération émotionnelle ! Toutes les cellules de mon corps criaient « oui ! », je me sentais incroyablement vivante et les larmes de joie coulaient. J’avais, pour la première fois depuis longtemps, entendu un appel profond de mon âme.

Cette formation et le cheminement intérieur qui l’a accompagnée m’ont donné les outils pour devenir actrice de mon bien-être, prendre conscience de mes besoins, les écouter et poser des actes dans ce sens. Progressivement, j’ai aussi accepté l’importance de me consacrer du temps et des ressources. J’ai réduit ma charge dans l’enseignement de moitié ; je me suis accordé des soins ; j’ai vécu mon premier massage tantrique, ma première retraite entre femmes, mon premier stage de tantra, ma première constellation familiale, mon premier coaching, les premières vacances avec mon chéri sans enfants, mon premier cercle de femmes,… Je me suis libérée, au sens propre comme au figuré.

M’écouter reste un point d’attention quotidien, et je n’ai pas été sans connaître d’autres épisodes difficiles par la suite, dans d’autres domaines de ma vie. Néanmoins le chemin parcouru est immense. Ce moment où je me suis choisie a été un point de bascule, le premier jour du reste de ma vie, celui où j’ai repris les rênes et connecté à ma puissance infinie.

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